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Construire responsable

Apports solaires ou comment faire du soleil un allié

Exposés au soleil via leur enveloppe, les bâtiments sont en première ligne pour valoriser les apports solaires – lumière naturelle, chaleur, énergie –, et faire bénéficier occupants et exploitants de tous les avantages qui y sont liés : augmentation du confort, diminution de l’impact environnemental, économie sur la facture énergétique… Qu’il s’agisse de la lumière naturelle, via des lanterneaux et des verrières, ou de la production d’électricité à l’aide de panneaux solaires photovoltaïques, les bâtiments à toit plat ont des atouts majeurs dans la gestion des apports solaires. Et ce d’autant plus que le soleil est une « énergie » gratuite !

 

Pourquoi associer photovoltaïque et lumière naturelle ?

Le photovoltaïque et la lumière naturelle sont complémentaires. Leur association permet notamment :

  • de rendre 100 % de la toiture utile,
  • de cumuler réduction des coûts et amélioration du confort,
  • de respecter les contraintes règlementaires et contribuer à l’obtention de certifications,
  • d’optimiser le monitoring et le suivi de la vie du bâtiment.

De par son offre globale, SOPREMA vous apporte :

  • une garantie unique,
  • des solutions assurables respectant l’ensemble des règles de l’art,
  • des études complètes jusqu’à la mise en oeuvre : une offre globale,
  • une expertise et un retour d’expérience sur l’ensemble des solutions proposées.

 

 Quels bénéfices pour vos bâtiments ?

Loi biodiversité

Après la loi relative à la protection de la nature de 1976 et la loi sur la protection et la mise en valeur des paysages de 1993, la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a été promulguée le 9 août 2016. Cette loi inscrit une vision dynamique et renouvelée de la biodiversité, et a pour ambition de protéger et de valoriser notre patrimoine naturel. La Loi Biodiversité prévoit une mesure spécifique pour les centres commerciaux : l’obligation, pour tout projet dont la demande de permis de construire est déposée depuis le 1er mars 2017, de mettre en place un dispositif de production d’énergie renouvelable ou de végétalisation de toiture. Cela concerne les surfaces de vente de plus de 1000 m². Loin d’être une contrainte, cette loi est une opportunité de valoriser son patrimoine et pour chaque maître d’ouvrage, de contribuer à la transition énergétique.

 

RE 2018 – 2020

La Réglementation Environnementale 2018-2020 est en cours d’élaboration. Le bâtiment de demain sera à énergie positive et faiblement émetteur de gaz à effet de serre sur l’ensemble de son cycle de vieLes Diagnostics de Performance Energétique (DPE) donnent un aperçu de la performance énergétique d’un bien par une estimation de sa consommation énergétique et de son taux d’émission de gaz à effet de serre. Ils sont obligatoires pour les logements dans le cas de mise en vente ou de location, ainsi que pour les bâtiments à usage collectif ou les bâtiments publics.

 

E+C-

À l’horizon 2018, la loi relative à la Transition Énergétique pour la Croissance Verte fixe l’objectif d’une réglementation environnementale ambitieuse pour les bâtiments neufs avec la prise en compte du poids carbone tout au long du cycle de vie, et à l’horizon 2020, la généralisation des bâtiments à énergie positiveDès aujourd’hui, l’ensemble des acteurs professionnels du secteur du bâtiment et de l’immobilier se mobilisent aux côtés de l’État pour anticiper cette future réglementation et expérimenter. Un label E+C-, Énergie positive & réduction Carbone, est créé pour appuyer la démarche et répond à des niveaux de performance précis. Ce label est délivré par les certificateurs accrédités (COFRAC ou homologues européens) ayant conventionné avec l’État à cet effet.

 

Code du travail

En terme de lumière, il n’y a pas d’obligation chiffrée, mais de nombreux articles du code du travail font référence à son utilisation.

Article R 4213-2 (ancien R 235-2)
« Les bâtiments doivent être conçus et disposés de manière que la lumière naturelle puisse être utilisée pour l’éclairage des locaux destinés à être affectés au travail, sauf dans les cas où
la nature technique du travail s’y oppose ». 

Circulaire du 11/04/84
« Il n’est pas fixé de valeur minimale d’éclairement naturel. Cependant, chaque fois que cela sera possible, il est recommandé d’assurer un niveau minimum par temps clair supérieur aux valeurs minimum de l’Article R 232-6-2 ».

Article R 4223-4 (ancien R 232-6-2)
– Éclairage général : « Pendant la présence du personnel dans les lieux (…) de travail, les niveaux d’éclairement mesurés au plan de travail ou, à défaut, au sol, doivent être au moins égaux aux valeurs indiquées dans le tableau ci-dessous ».
– Éclairage des zones de travail (Circulaire du 11/04/84) : éclairement minimal du plan de travail, exemples de niveaux minimums selon norme NF X 35-103.

Article R 4223-6 (ancien R 232-7-3)
« En éclairage artificiel, le rapport des niveaux d’éclairement (…) entre la zone de travail et l’éclairement général doit être compris entre 1 et 5 ». Si un niveau de 1 000 lux est exigé sur le plan de travail, l’éclairage général ne doit pas être inférieur à 200 lux.

Article R 4223-7 (ancien R 232-7-4)
« Les postes de travail situés à l’intérieur des locaux (…) doivent être protégés du rayonnement solaire gênant soit par la conception des ouvertures, soit par des protections fixes ou mobiles appropriées ».

 

prEN17037 : L’éclairage naturel des bâtiments

La prEN17037 définit un ensemble d’indicateurs, permettant d’obtenir dans tout type de bâtiment une sensation subjective de lumière naturelle satisfaisante, permettant d’obtenir les effets positifs sur les personnes présentes dans le bâtiment.

Entre autre les indicateurs sont :
– quantité de lumière minimale : 300 Lux 50 % du temps des heures de jour
– un minimum d’exposition au rayonnement solaire direct
– risque d’éblouissement limité
– vue sur l’extérieur